Actualités de la MAJC

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Vendredi 17 mai 2019

Présentation et dédicace de "Chronique de la Révolution Arménienne, avril-mai 2018",
paru aux éditions Sigest du livre de Sèda Mavian, correspondante à Yèrèvan des Nouvelles d’Arménie.

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MAHE JP 01


Le Mas des Alouettes film


A4 Affiche Gomidas 650

Maison arménienne de la culture

Ballade avec le grand Gomidas

Une bien belle balade à laquelle a convié la Maison arménienne de la culture à l’occasion du cent cinquantenaire de la naissance du père Gomidas. Une ballade aussi dans les villages de l’Arménie entre halliers, arbres fruitiers odorants et joie de vivre des paysans à travers leurs musiques populaires. Après que le président Garo Hovsépian ait remercié l’auditoire composé de plus de deux cent cinquante  personnes ce fut au tour de Raffi Arzoumanian, musicologue, pianiste et directeur de conservatoire de nous faire entrer dans l’intimité du musicien de génie grâce à qui la musique arménienne a quitté sa transmission orale pour se perpétuer à travers les transcriptions de l’ethno-musicologue. Remarqué à Etchmiadzine grâce à sa fougue créatrice et passionnée à travers une voix exceptionnelle, le jeune homme va apprendre la langue pour s’en aller  de village en village recueillir et transcrire les chants campagnards qui ont pu ainsi entrer dans la patrimoine de l’humanité dans une dimension  très poétique.
De sa voix de stentor et en arménien, Khatchig Yilmazian , le directeur du centre culturel et du chœur Sahak Mesrop devait décortiquer les subtilités musicales que Gomidas nous a laissées en héritage, soulignant l’apport de son génie à la musique populaire si bien louée entre autres par Claude Debussy et Aram Khatchadurian.
Et le public, guidé par les deux orateurs de cheminer de Tiflis à Bakou en passant par Berlin, Paris et la plupart des capitales mondiales.
Le retour à Constantinople sera fatal à Gomidas car la nuit va tomber sur la ville en ce funeste 24 avril 1915. Devant la tragédie, le saccage de son logis et l’autodafé des œuvres transcrites, le musicien va perdre la raison. Soigné à Villejuif il mourra en octobre 1935, emporté par la folie de ses contemporains.
La partie musicale et poétique a apporté une lumière éclatante à tous ces propos dans un monde arménien qui proclamait : une école, une église pour faire éclore le soleil que contenaient ces chants.
Metteur en scène et récitant, Tom Terzian s’est appuyé sur des extraits du livre de Barouïr Sevag « le clocher perpétuel » après que le révérend père Gomidas Tigranian, curé de l’église apostolique de Saint Loup ait superbement chanté a capella deux airs liturgiques.
Tom Terzian a permis par sa mise en scène de donner un éclat particulier à la voix de Armenouhi Khachigyan, au piano de Vartouhi Tangalian, au violon d’Alexandre Shirinyan et à la mélopée du doudouk de Raffi Derderian.
A travers treize chants le public a réalisé, comment et souvent sans le savoir, les musiques de Gomidas avaient pénétré les mémoires.
Garo Hovsépian avait cent fois raison de dire que Gomidas était à la musique arménienne ce que Mesrob Machtots, l’inventeur de l’alphabet fut à la perpétuation de la langue. Avec en prime quelques larmes écrasées devant la tristesse et la joie de cette musique remarquablement interprétée.
J-C. K


alphabet 01


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JP Mahe portrait


 

 



 


3 Février 2019 à 15h : Loto annuel de la MAJC avec de nombreux lots.

(Le premier lot est un voyage pour deux personnes à Lisbonne avec deux nuits d’hôtel, le deuxième lot est une smartbox d’une valeur de 250 euros, les lots suivants sont des appareils ménagers puis des lots divers.)



Vendredi 8 février 2019 à 19h
Présentation et dédicace par Maxence SMANIOTTO de son livre "L’Arménie au-delà des clichés", éditions Thaddée

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